Fév. 06 26

Didier LEVEILLE artiste-peintre

Habitant Gaprée, Orne, Normandie et diffusant cours et stages de peinture

Artiste peintre

Quoi de plus naturel pour un artiste peintre que de surfer sur la toile.

Pourtant mon disque dur palpite un peu, je ne le vous cache pas. Comme un comédien entrant en scène la première fois ou un écrivain devant la page blanche de son futur roman. Va y avoir du frisson dans l’échine.

Baladez-vous dans mes pages. Cliquez sur mes rubriques. Dévorez mes articles. Agrandissez les photos et zyeutez ma peinture. Et ainsi, j’espère partager avec vous ma grande passion.

Avec vous!

Oui, Vous. Les amoureux des images, les fondus de la palette, les mordus de la couleur, et les amateurs de bonne térébenthine, regardez mon travail. Mais aussi celui de mes amis créateurs, ces acharnés qui m’entourent dont les yeux brillent quand ils parlent d’art.

Tous des bons copains. Pour vous aussi si vous le voulez. Allez-y, laissez vos commentaires, vos réflexions, faites part de vos émotions. Vous allez certainement créer des liens avec d’autres gentils allumés. Ça devrait être très enrichissant!

Bon, j’ai tout dit…
D’autres questions ?
Vous Madame au fond !
Si je réalise des commandes ? Mais bien sur, madame !
Monsieur ?
Si je donne des cours ?
Ben oui, encore que vous semblez très doué à voir votre bonne tête.
Le p’tit gars là ?
Hein ? Pourquoi je n’ai
pas de cheveux ? . . . .



Mars 06 03

Didier, suite

jeune artiste-peintre

Pour le petit rigolo du premier rang, voici une photo qui prouve que j'ai des cheveux. Elle montre aussi que mon amour de la peinture ne date pas d'aujourd'hui.

Jeune artiste peintre

Beau gosse quand même...



Sep. 06 15

Spécial fouine

Sorte d'autobio :

Des fouineurs et fouineuses de blogs s'intéressent à mon cursus.
Voir le commentaire :
http://didier-leveille.zevillage.org/news/92.shtml#comment_26

( et puis revenir lire la suite ).

Pour les satisfaire ( et aussi car j'aime bien parler de moi ). voici le récit à peine croyable de ma destinée ( cependant je ferai bref et on va bien rigoler ) :

Pour commencer, répondre à la question du commentaire :
Je suis autodidacte, quelques cours par ci par là, pour me perfectionner dans des domaines spécifiques ( anatomie, nus artistiques, techniques diverses et même sérigraphie ).

Mais qui dit: "auto", dit : "d'actes".

Et ce sont vraiment les actes qui font de nous des artistes.

Jeune artiste peintre

Je suis né en 1958. Oui bon, inutile de compter ! Ce qui est important, c'est d'être jeune dans son coeur.
Mes parents, ouvriers, habitaient l'ouest de la région parisienne.

J'ai passé mon permis de conduire à cinq ans :

Peintre au volant

Mes parents m'ont acheté une voiture décapotable.
Bon, elle n'avait qu'une seule place, mais c'est déjà un début.

Quand je n'étais pas entrain de piloter mon bolide en bas de mon HLM... Et bien, je dessinais.

Plus tard, la famille a aménagé dans une tour de 18 étages. Plus bas, sur les parkings, je dessinais à la craie, des dessins géants que je regardais ensuite de tout là haut, par la fenêtre.

J'imagine que les gens les voyait aussi ! C'est sur ! (Mes premiers balbutiements de blogueur en quelque sorte !)

Quand est arrivé l'âge du choix professionnel. J'ai répondu " beaux arts ".

Vous pensez bien que mes parents n'avaient pas les moyens de m'offrir des études artistiques.
" C'est pas un métier, d'ailleurs !" M'ont-ils répondu .

Eux ,travaillant en usine, voulaient pour moi un métier propre et pas fatiguant ( Ah ! C'est pour cela que je suis devenu flemmard !).

Et je me suis retrouvé aide-comptable, CAP en poche. Planquez-vous les bureaux, j'arrive !

Tu parles !
Vous avez déjà vu ces animaux qui tournent en rond, dans les zoos ou les ménageries.
Voilà à quoi ressemblait Didier LEVEILLE à cette époque.

Par contre, mes cartons à dessins prenaient de l'embonpoint.

Avec ma toute première paye, j'ai acheté un piano d'occas ! C'est dire !

Puis est survenue une histoire étrange.
Je bossais dans un bureau, c'était en 1984, j'étais complètement à jour de mon travail et je me suis mis a crayonné.
Le directeur est entré et j'ai tendu le dos, pensant recevoir le " casse-croûte " du siècle ( avec billet gratuit pour l'ANPE ).

Mais pas du tout ! Il a trouvé ça chouette et m'a commandé de dessiner la carte de voeux de l'entreprise.

A partir de là, je me suis dit qu'il était possible que je vive de ma passion. Et qu'il était temps de reprendre mon destin en main.

J'ai tout plaqué, sans passer par la case ANPE... Et me voilà... Moi.
Avec cheveux et parfois barbe , à la poursuite du destin que je me suis fixé.

dessinateur et enfants

Sont arrivées ensuite, les belles années " Des Montreurs d'images ".

Associé à un ami illustrateur, nous avons créé des petits spectacles dont l'actrice principale était Madame l'Image :
Dessin en direct, illustration de contes pour enfants, décors, fresques, ateliers, j'en passe... J'ai tout appris sur le tas.

Car c'est en forgeant que l'on devient forgeron et c'est en sciant que Léonard De Vinci !

Artiste et enfants

Ah! un peu de couleur ! Sur la photo et dans la vie. ça me rajeuni !
(J'ai des milliers de photos de cette expérience... Peut-être qu'un jour je les publierai).

C'était chouette, vraiment. Et c'est à cette époque que j'ai commencé à aimer les nouilles.
J'ai du en manger autant que j'ai consommé de peinture ( ça se compte en kilomètres-carrés ).

Bon, puis un jour, tout s'est arrêté, simplement. En 1987 je suis parti vivre à Bellême dans le Perche. Où pendant quelques années j'ai été artiste indépendant.

A Bellême, j'y étais venu bien souvent et y avais fait la connaissance de Mon Maître, Ferdi Posthuma De Boer. Peintre hollandais de son état, violoniste de talent ( il a enregistré des disques avec Django ).

Et j'ai posé avec lui mes premières touches d'huile, mes premières touches de peintre... Sur le coffre de ma 2 cv.

La suite est plus romanesque encore.
Je me suis marié, j'ai acheté une maison et j'ai fait la connaissance de mes deux enfants, Hugo et Lennie que j'adore.

Les revenus d'artiste peintre étant plus que chaotiques, pour vivre cette aventure familiale, j'ai trouvé un travail salarié : Educateur.
Ici, dans cette région rurale, le marché du travail est plutôt, disont... limite.

Cependant, durant cette période, j'ai continué de peindre bien sur : Des décors de théâtre, des tableaux, cela pendant mon temps libre.

Mais, j'ai eu beaucoup de chance car avec ce boulot ( régulièrement rémunérateur ) j'anime un atelier de dessin-peinture deux jours par semaine.

Le roman continue :

A part ces deux jours, tout le reste de la semaine appartient à mon art (de vivre).
Commandes, expos, cours et BLOG ( grâce à Xavier : http://adverbe.com/ ).
C'est grâce à lui que je vous me lisez maintenant.

Allez, une dernière pour finir... Avec cheveux :

Deux peintres

 
Et alors? Les fouines? En quoi vont-elles se métamorphoser maintenant?

Longue vie à tous les peintres ! :

Les peintres



 

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